Voici le nouveau bulletin 218
a. Cassien
Dans ce blog je tiens les lecteurs de notre site "orthodoxievco.fr" au courant de nos nouvelles.
Mes chers, voici les écrits de saint Gennade II Scholarius.
http://orthodoxievco.net/ecrits/peres/gennade/indexx.html
les écrits de saint Grégoire le Sinaïte :
http://orthodoxievco.net/ecrits/peres/gregoire-sinaite/indexx.htm
Les écrits de saint Grégoire Palamas furent complétés :
http://orthodoxievco.net/ecrits/peres/palamas/indexx.htm
Egalement complète, les écrits de saint Amphiloque :
http://orthodoxievco.net/ecrits/peres/amphiloque/indexx.htm
Aussi les écrits de saint Diadoque de Photicé
http://orthodoxievco.net/ecrits/peres/diadoque/indexx.html
Les écrits de saint Sophrone de Jérusalem :
http://orthodoxievco.net/ecrits/peres/sophrone/indexx.htm
vôtre a. Cassien
A tous de bonne volonté, je souhaite la paix du Sauveur que le monde ne peut donner.
Vôtre en Christ,
archimandrite Cassien
La construction de la chapelle à Bagou avance :
http://orthodoxievco.net/afrique/cameroun/Bagou.pdf
a. Cassien
Mes chers,
je viens de rentrer de Grèce, où j'ai passé quelques semaines au monastère de moniales à Keratéa, servant, tant bien que mal, comme prêtre.
Voici le monastère. Au premier plan, une moniale qui répare le filet pour récolter des olives, dont c'était la saison.
Vôtre a. Cassien
Vingt ans depuis le saint repos du vénérable archevêque d'Athènes, André
(+ 21.9.2005)
Le regretté archevêque d'Athènes, André, né Dimitri Anestis, est né le 24 décembre 1915 à Kolakan (aujourd'hui Kyrton), Attalanti, Phthiotide, de parents pieux, Georges et Asimina.
Il devint moine au saint monastère de la Transfiguration du Sauveur à Kouvara, en Attique, sous la direction spirituelle de son fondateur Matthieu, alors évêque de Vresthène et plus tard archevêque d'Athènes, – aujourd’hui vénéré comme saint, – en 1938, à l'âge de 23 ans, après avoir rempli ses obligations militaires.
Il fut ordonné moine en 1940, recevant le nom de Basile, fut ordonné diacre et tonsuré moine la même année par son aîné, l'évêque Matthieu.
Au début de la seconde Guerre mondiale, il s'engagea dans l’armée avec 60 autres pères du monastère et servit jusqu'en avril 1941, date à laquelle il retourna au monastère. Il fut ensuite ordonné prêtre.
En tant que hiéromoine, avec sa pénitence comme fondement, il a servi de nombreuses paroisses dans toute la Grèce, faisant face à de nombreuses difficultés et persécutions en raison des conditions et des circonstances de l'époque (il a été deux fois «condamné» à mort par les guérilleros), tandis qu'à partir de 1947, il a été nommé directeur spirituel des confréries des saints monastères de la Métamorphose de Kouvara et de l’Entrée au Temple de Keratea, en Attique, par leur fondateur, l'évêque Matthieu de Vresthène.
Le 13 septembre 1948, lors de l'ordination épiscopale historique de cette année-là, il fut nommé évêque de Patras, prenant le nom d’André, ordonné par l'évêque Matthieu de Vresthène, assisté de l'évêque Spyridon de Trimython.
Au cours de la période de persécutions déclenchées contre la véritable Église orthodoxe de Grèce dans les années 1950-1956 par l'archevêque novateur Spyridon Vlachos, il fut arrêté, excommunié et emprisonné pendant 11 mois.
En 1967, après la mort de l'archevêque Agathangelos, il assuma la charge de vicaire du saint archidiocèse d'Athènes. En 1972, il fut nommé archevêque d'Athènes et de toute la Grèce, demeurant sur le trône d'Athènes pendant 31 années consécutives. En 2003, il démissionna, en raison de graves problèmes de santé, mais aussi au nom de la paix et de l'unité de l'Église, imitant humblement le choix de saint Grégoire le Théologien.
Tout au long de sa hiérarchie et de l'archidiocèse, il développa une riche œuvre pastorale, spirituelle et missionnaire. Il aurait participé à l'inauguration d'une trentaine d'églises saintes, en Grèce et à l'étranger, ordonné plus de 80 prêtres et diacres et revêtu des dizaines de moines et de moniales, dont mon indignité.
Il se distinguait par sa foi inébranlable, sa simplicité, son humilité, sa vie généralement ascétique, son zèle pieux, sa prière incessante, sa tempérance, son discernement, son amour sans hypocrisie, sa patience, son silence, son attitude de louange et d'action de grâce dans tous les aspects de la vie, son pardon, son indifférence, sa patience, son aumône, son manque d'amour pour l'argent, sa dignité sacrée, son amour pour ses disciples, sa paternité spirituelle authentique, sa présence tranquille, paisible, joyeuse, patiente et joyeuse, son esprit militant, ecclésiastique et confessionnel, l'intégrité de son éthique orthodoxe.
J'ose dire que, en termes de présence et de ministère dans l'espace de l'Église, il y avait, en proportion, un mélange de la vie et des vertus de deux grands saints contemporains de l'histoire ecclésiastique moderne, saint Nectaire, évêque de Pentapole,– qu’il vénérait particulièrement, – et saint Matthieu, archevêque d'Athènes, son père spirituel.
Le 21 septembre 2005, il rendit paisiblement son esprit à son Seigneur et Dieu, comblé de jours (90 ans). Sa relique fut exposée à la vénération dans l'église du monastère des moniales de Keratea, en Attique, pendant trois jours. Sa vue, ainsi que l'émotion de ceux qui la touchèrent, évoquaient l'expérience de la vénération d'une relique sainte et sacrée. Selon le témoignage des croyants, dont la fidèle et vénérable abbesse d'un monastère historique, elle exhalait un parfum.
Dimitri Kazouras
Je viens de rentrer de Toulouse, où j’ai concélébré avec le père Emanuel Bachev, qui a rejoint avec son épouse notre synode il y a un mois. Nous voici dans la chapelle de saint Jean Cronstadt et de saint Jean de Rila.